la fouine

la fouine
Laouni grandit en banlieue parisienne, dans les Yvelines qu'il évoque avec l'expression « 7-8 Capitale du Crime ». Il arrête ses études à l'âge de 15 ans pour se consacrer au rap. Marié et père d'un enfant né en 2003 prénommé Fatima[2], il mesure 1,96 m[3]. Le décès de sa mère en 2005 lui inspirera le morceau "Je regarde là-haut". Il a aussi connu des périodes noires comme les foyers et la prison.

Il s'inspire notamment du rappeur américain Snoop Dogg à qui il emprunte son style « américain ».

En 2003, il décroche un contrat chez Sony ainsi qu'un emploi à la mairie de Trappes et devient médiateur dans les quartiers "sensibles". En 2004, il sort son premier album, Bourré Au Son, avec le titre quelque chose de spécial qui connaît un certain succès. Début 2005, il répond à la provocation de Kamelancien qui l'a traité de « visage tordu », avec son titre Ferme ta gueule !. Le 12 mars 2007, il sort son second album intitulé Aller-Retour. Le premier extrait de cet album est Reste en chien avec Booba. Le second extrait s'intitule Qui peut me stopper, classé 20e du Top 50 en juin 2007, suivit de "On s'en bat les couilles", "Banlieue Sale" et "Tombé Pour Elle" Le 18 février 2008, sort la mixtape "Capitale du Crime" avec des apparitions telles que Gued'1, Grodash, Smoker, VF Gang et plusieurs autres Son prochain album est prévu pour la fin de l'année 2008

Discographie:
2004 : Planète Trappes Vol.1 (mixtape)
2005 : Bourré Au Son
2006 : Planète Trappes Vol.2 (mixtape)
2007 : Aller-Retour
2008 : Capital Du Crime (mixtape)

# Posté le jeudi 29 janvier 2009 07:09

sinik

sinik
Né le 26 Juin 1980, SINIK est celui que beaucoup considère comme le EMINEM Français. D'étranges similitudes le rapproche du rappeur américain : un passé agité, une forte personnalité et beaucoup de charisme, et par-dessus tout cette rage et cette souffrance dans ses paroles qui trahissent une enfance douloureuse.

Ce n'est pas un coup de Marketing mais la rue qui tire l'enfant des Ulis vers le haut. 1.m 90, les yeux verts mais le regard froid, SINIK est malgré un physique impressionnant plein d'humilité et attentif. Mais une fois devant le micro, l'émotion prend le contrôle et l'atmosphère s'enflamme dans un silence de mort qui accompagne ces rimes. Impossible de décrocher lorsque SINIK exprime avec une étrange pertinence et avec fidélité ce que l'on pense très fort ou tout bas, ce que l'on vit, ce que l'on fait officiellement ou ¨en cachette¨, ce qui nous fait souffrir, ce qui nous fait rire, ce qui nous fait peur... Il traduit avec une approche unique et bien à lui notre environnement, les dits et les non dits, le mal être de ma génération qui se cherche et qui peine à trouver sa place.

Toujours bien entouré mais toujours seul dans le fond, il n'a jamais pu s'intégrer dans un groupe parce qu'il est fait pour avancer en solo. Comme il dit ironiquement, « j'ai appris à faire rimer la solitude et la solidité » Il a beaucoup tourné avec DIAMS avec qui il partage plus que des relations professionnels. C'est en tant que frère et s½ur qu'ils ont fait un bout de chemin ensemble. Malgré des directions différentes, ils restent très proches et DIAMS surveille avec un ½il attentif sa carrière et a participé activement à la sortie de son album.

Après deux maxis bien accueillis par la rue et remerciés par des niveaux de ventes Flatteurs, SINIK s'est investit dans la sortie d'un Album apparemment très personnel dans les paroles et entourés de très bons compositeurs. La maturité des propos et l'émotion sont au rendez vous. ZOXEA le King de Boulogne en personne a pris en main toute la partie réalisation artistique. C'est la cerise sur le gâteau lorsque l'on connaît le talent et l'oreille du membre des SAGES POETES DE LA RUE.

L'album est sortit en Mars 2004 et a été un succes... Je lui souhaite de connaître une carrière comme celle d' EMINEM à l'échelle française parce que l'on a besoin de gens qui nous représente dignement auprès de ceux qui méprisent ou sous estiment la culture et les convictions de la jeunesse en France et ailleurs par ce qu'elle est différente de la leurs. Nos grands parents ont eu Mai 1968 par leurs enfants, faisons de Mars 2004 un point marquant de la reconnaissance de notre culture par nos aînés.





































Nous sommes en 1996, c'est "Le crime paie" sur la compilation Hostile, sorte de manifeste du rap de rue, en tout cas un vivier auquel une grande partie du rap français n'en finira pas d'immensément puiser. Booba dont les promiscuités successives avec les plus importantes formations du rap français, La Cliqua, X-men du temps de Time Bomb, le Beat de Boul, ne sont certainement pas dues au hasard, depuis ses premières compositions avec son groupe Lunatic, et avant même "Le crime paie" ou le titre "Les vrais savent" sur la compilation L432, a toujours étonnamment su faire se rejoindre la brutalité sèche du constat et un registre plus sophistiqué : une savante élaboration rythmique dans son écriture, une manière de procéder par images que même ses détracteurs ne lui enlèveraient pas. Sans jamais verser dans aucun catéchisme quel qu'il soit, assumant un matérialisme en passe de devenir le mot d'ordre de notre société, renonçant à toute morale, Booba avance à visage découvert jusqu'à son premier album solo Temps mort en 2002, où l'espace qu'il s'est créé lui permet d'exprimer sans entrave ni inhibition l'extrême particularité de ses visions. Aussi étrange que cela paraisse ce sont bien des visions qui portées par la musique et un flow rauque sinon rocailleux touchent d'autant plus leur but, et ce n'est certes pas l'auteur lui-même qui nous contredira, lui qui dit écrire dans une espèce de flou, de flash.

Des exemples ? Qui aurait songé à voir dans le matérialisme la perspective de laisser tout en pourboire au croquemort, dans une insomnie un marchand de sable sniffant de la coke ? Pour traduire la violence de cette époque, s'imaginer un f½tus avec un calibre, ou, exposant sa difficulté à trouver le sommeil concevoir le geste de verser sa peine et son insomnie dans la feuille à rouler ? Tel est bien Booba, lui qui se veut la tornade de Boulogne, un créateur d'images mystérieuses qui s'incrustent en nous, s'incisent, collant à nos rétines, un auteur dont la force première est d'abord de nous parler plus que de lui : à partir de lui (ce dans un mouvement, le rap français, où l'expression communautaire l'emporte généralement sur le point de vue individuel).

Pour preuve, avec l'album Panthéon, Booba installé en solo innove avec la création d'un territoire fantasmatique "Tallac", comme si la singularité de sa langue nécessitait parallèlement un lieu qui lui fût propre. Après avoir enchaîné en indépendant rien moins que deux disques d'or, Mauvais ½il avec Lunatic et Temps mort son premier solo, un single "Destinée" lui assure enfin des passages radio et un titre sur la bande originale de Taxi 3 renforce sa notoriété. La notoriété ? Disons le v½u de la société d'enfouir et masquer la singularité de l'individu derrière une série d'ennuis divers avec la justice de Booba à la une alors que le silence est de mise lorsqu'il s'agit de sa musique dans les médias.

On comprend son désir d'exil à "Tallac" et quoique le rappeur demeure un ardent représentant des Hauts-de-Seine, quoique ni sa mélancolie spécifique ni sa sombre brutalité dans l'exposition des faits n'aient été altérées sur ce nouvel album, nous retrouvons ce sentiment clair de triomphe qui leur fait opposition et contribue à la force des disques de Booba. On n'intitule pas pour rien son disque Panthéon. Comme Jean Genet, Booba aurait pu dire : "ma victoire est verbale".

# Posté le jeudi 29 janvier 2009 06:59

zahoo

zahoo

Depuis sa naissance en Algérie où elle a vécu jusqu'à l'âge de 18 ans, Zaho, 25 ans, a pu mesurer la difficulté d'avoir des rêves et une sensibilité artistique. Zaho a grandi à Alger, dans un quartier populaire. Inscrite par son père à des cours de musique, elle apprend la guitare à 7 ans.
À 10 ans, elle reprend déjà le répertoire de Francis Cabrel. « J'étais la seule fille du quartier à jouer au foot avec les mecs, la seule à jouer de la guitare », se souvient-elle. Issue d'une famille instruite (père cadre, mère prof à l'université), Zaho affirme sa différence. « Bizarrement, la génération de mes parents était plus ouverte que la nôtre. Nous, on a du se chercher ». Zaho s'ouvre à de nouveaux mondes grâce à la musique, celle d'Idir comme de celle de Tracy Chapman. Elle découvre le rap français de MC Solaar, NTM et IAM, reprend les morceaux qu'elle entend à la radio. Le coup de pouce du destin vient en 1999, quand elle émigre avec sa famille au Canada. « Là-bas, c'est chacun pour soi. Vu que j'étais isolée, je me suis demandée quel était vraiment le rêve de ma vie. Et j'ai compris que c'était de chanter ».

Zaho rencontre des producteurs, découvre le monde des studios, commence à poser sa voix sur quelques refrains, impose ses premiers featurings. Missy Elliott, exemple de créativité envers et contre tous, est une de ses influences. Très vite, Zaho devient une pro des studios. Elle met ses études entre parenthèses et se consacre pleinement à la musique. Son mentor est Phil Greiss, un producteur français installé au Canada. Le buzz se fait insistant et arrive en France. « Sans être arrogante, je disais non à la plupart des propositions car je ne voulais pas être sous les projecteurs à n'importe quel prix ». Avec Phil, Zaho se façonne un son. Et ne cesse d'écrire des chansons : « La roue tourne », « Assassine », « Incomprise » et « Dima », qui donnera son titre à l'album, sont écrits à cette époque. « Il y a pas mal de morceaux qui sont nés d'une jam. Phil est au piano, il sort une ligne mélodique, j'ai un refrain, je commence à improviser... Pour d'autres titres, je lui parlais de l'ambiance du morceau et il me faisait du sur mesure ».

Zaho cultive sa différence. Avant de finir son album, elle fait une rencontre déterminante : Idir, le géant de la musique kabyle. « J'avais écrit une chanson pour lui et je la lui ai proposée un soir en backstage, avant son concert. À peine j'avais commencé les premières lignes qu'il me disait “c'est magnifique, mais si je la prends c'est à condition que vous la chantiez avec moi“ ». C'est ainsi que Zaho a chanté en duo avec Idir le très émouvant morceau « Tout ce temps » et s'est retrouvée à assurer la coordination artistique du titre phare de l'album La France des couleurs. Quand Zaho met la dernière touche à son premier album, elle a déjà fait pousser son jardin musical, riche de chansons adultes qui sont autant de tranches de vie. Dima est un premier disque original, entre plusieurs mondes, teinté de r&b avec des flashbacks de musique arabe et une touche hip hop. Zaho a aussi trempé sa plume dans l'encre de ses souvenirs, revivant les moments douloureux du départ d'Algérie dans « Kif'n'dir », dédié à son pays qu'elle a quitté en « aller simple charter ». La musique est en phase avec la voix, organique. « Sur la première version, il y avait des violons synthétiques. On a fait venir des violonistes pour le supplément d'émotion qu'ils pouvaient apporter. Sur “Tu ne le mérites pas“ et “Tout vibe bien“, on a fait venir un guitariste », précise Zaho.
« Mon parcours » évoque cette enfance passée à déambuler dans le quartier, à « croquer la vie avec des dents de lait ». Voix soul, flow unique entre rap et chanson : Zaho se démarque du r&b sans substance qui inonde les ondes. Elle est bouleversante sur « Incomprise », morceau à fleur de peau au texte à double sens (« Je suis lâche parce qu'on m'a jetée dans le vide/J'ai déployé mes ailes vers un avenir/D'ici la vue est belle mais je réalise/Que sans parachute, la peur paralyse »). « Je sais exactement ce que je veux, ce qui me met à l'aise. Je ne me définis pas comme une chanteuse de r&b ou de hip hop, je préfère être difficile à décrire, et dire que je fais de la pop urbaine ». Les deux guests de l'album sont également venus du bitume : Bachir alias Tunisiano pour « La roue tourne », mais aussi le Marseillais Soprano pour un « Hey papi » explosif. La boucle est bouclée. Une nouvelle aventure commence pour Zaho, celle de l'album Dima, un mot arabe signifiant « Eternellement ».



















Laouni grandit en banlieue parisienne, dans les Yvelines qu'il évoque avec l'expression « 7-8 Capitale du Crime ». Il arrête ses études à l'âge de 15 ans pour se consacrer au rap. Marié et père d'un enfant né en 2003 prénommé Fatima[2], il mesure 1,96 m[3]. Le décès de sa mère en 2005 lui inspirera le morceau "Je regarde là-haut". Il a aussi connu des périodes noires comme les foyers et la prison.

Il s'inspire notamment du rappeur américain Snoop Dogg à qui il emprunte son style « américain ».

En 2003, il décroche un contrat chez Sony ainsi qu'un emploi à la mairie de Trappes et devient médiateur dans les quartiers "sensibles". En 2004, il sort son premier album, Bourré Au Son, avec le titre quelque chose de spécial qui connaît un certain succès. Début 2005, il répond à la provocation de Kamelancien qui l'a traité de « visage tordu », avec son titre Ferme ta gueule !. Le 12 mars 2007, il sort son second album intitulé Aller-Retour. Le premier extrait de cet album est Reste en chien avec Booba. Le second extrait s'intitule Qui peut me stopper, classé 20e du Top 50 en juin 2007, suivit de "On s'en bat les couilles", "Banlieue Sale" et "Tombé Pour Elle" Le 18 février 2008, sort la mixtape "Capitale du Crime" avec des apparitions telles que Gued'1, Grodash, Smoker, VF Gang et plusieurs autres Son prochain album est prévu pour la fin de l'année 2008

# Posté le jeudi 29 janvier 2009 06:57

sefyu

sefyu
Sefyu, rappeur de 23 ans au talent plus que prometteur...

Il fait ses premières marques dans le milieu du Hip Hop français au début des années 90 à Aulnay-sous-Bois, au sein du groupe NCC (Natural Court Circuit), collectif dans lequel il évolue jusqu'à ce jour.

Sefyu a participé à de nombreux projets :
- Sur Sachon dire non vol. II, on le retrouve sur La lutte libère.
- Il participe à la compile Pur Son du Ghetto (PSG)
- Sur Révélations 2001, il pose 2 titres Sélection finale et Finalement avec Philo.
- Sur Talents Fâchés 1, il cartonne avec Sefyu Molotov et il rappe sur Baiser avec Rohff, Zesso et Dry et sur le 2ème volume, on le retrouve avec Flow du malawi.
- Pour la compilation Street Lourd, Sefyu est en featuring avec RR sur le morceau VNR.
- Sur Retour vers le futur, il participe au remix du titre Pucc' Fiction d'Oxmo Puccino avec Kommando Toxic.
- Dans Rap Anthologie, Sefyu lâche ses rimes avec Dans ton cul.
- Il retrouve une nouvelle fois Rohff sur la compilation Rap Performance sur le titre L'intelligence du gun.
- Sur Killa Session 2, Sefyu donne la réplique à Flya pour un Dancehall Hip Hop.

Ses compétences lyricales l'amènent aussi à multiplier les featurings sur les albums des plus grands noms du rap français :
La K-bine, l'Emeute, Alibi Montana 1260 jours (disque d'argent en 2004), Rohff La Fierté des Nôtres (double disque d'or en 2004), Ritmo.

Il se révèle aussi sur scène aux côtés de : Passi, Sniper, Daddy Lord C, Rohff,... ainsi qu'aux Francofolies de La Rochelle en 2001.

En 2005, il sort son 1er Cd de rue Molotov 4, mixé par Kore & Skalp. Il parvient à imposer son style dans le milieu rap français, à travers des textes conscients et combatifs à effet unanime.

# Posté le jeudi 29 janvier 2009 06:51

windsurfing jibe

laisse t'es com

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 17:00